Destination Coupe Stanley

«Personne n’a baissé les bras» – Claude Julien

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Depuis le début de cette série, l’humeur des partisans a changé aussi souvent que le momentum des confrontations.

Au lendemain du troisième revers du Canadien de Montréal, ils étaient nombreux à avoir jeté l’éponge. Ce qui est loin d’être le cas chez le Canadien.

«Je me sens bien. Plusieurs équipes aimeraient être dans notre situation, a martelé Claude Julien. Personne n’a baissé les bras.»

«C’est sûr qu’on a le dos au mur, mais on est excité par le défi qui se présente à nous. On aurait aimé jouer aujourd’hui (vendredi), a lancé Shea Weber. On ne s’en cache pas. On sait que c’est un match d’élimination, mais ça fera sortir le meilleur de tous.»

Les petits détails

Si aucun joueur du Tricolore n’a abdiqué, c’est que tous savent très bien que l’issue de la majorité des cinq premières rencontres aurait pu aller à l’avantage de l’équipe perdante. Encore une fois, samedi soir, le plus infime des détails risque de faire la différence.

Rendre la vie difficile à Henrik Lundqvist, ce que les attaquants du Tricolore n’ont pas réussi à faire de façon régulière, en est un.

«C’est un très bon gardien, l’un des meilleurs de la Ligue nationale de hockey (LNH). Mais nous devons faire un meilleur boulot près de son filet», a reconnu Tomas Plekanec.

«Lundqvist a fait plusieurs gros arrêts. Leurs défenseurs ont fait du bon travail en s’occupant des retours. On doit être plus acharné et placer de la circulation devant lui», a corroboré Weber, qui n’a vu aucune de ses huit tentatives de tir atteindre le gardien suédois au cours des deux derniers matchs.

Et à l’autre extrémité de la patinoire, les arrières du Tricolore devront tenir les Rangers, et en particulier Rick Nash, loin de l’enclave.