Montréal - New York

L'empreinte d'Alain Vigneault

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Alain Vigneault s’est donné des allures de devin en prédisant que ses meilleurs joueurs allaient se lever lors du quatrième match. Une prédiction qui, de l’aveu même de l’entraîneur des Rangers de New York, n’avait rien de bien sorcier.

«Depuis cinq ans, les Rangers sont l’une des équipes qui ont joué le plus de matchs en séries éliminatoires. Si on a disputé autant de matchs, ça veut dire que ces joueurs-là ont joué du bon hockey et qu’ils ont également été en mesure de le faire quand il y avait de la pression. Et de la pression, il y en avait, hier (mardi), a rappelé Vigneault.

Une pression avec laquelle Vigneault semble, lui aussi, bien composer. Après tout, depuis 2011, le pilote de 55 ans a atteint deux fois la finale de la Coupe Stanley.

«C’est un entraîneur qui sait ce qu’il faut faire pour gagner. Il nous a aidés beaucoup depuis qu’il est ici», a souligné Henrik Lundqvist.

L’antithèse de Tortorella

Selon le Suédois, l’arrivée de Vigneault a eu un effet bénéfique sur le vestiaire des Rangers, un contraste avec le règne de son prédécesseur.

«C’était un gros changement entre John Tortorella et lui. Ce sont deux types d’individus et d’entraîneur différent, a expliqué Lundqvist. Tous les entraîneurs mettent leur empreinte sur une équipe.

«Ce que j’aime de AV, c’est qu’il reste zen, peu importe la situation. C’est bénéfique au cours d’une longue saison, mais également pendant les séries éliminatoires.»

Le roi Henrik est bien placé pour faire la comparaison puisqu’il a joué cinq saisons sous les ordres de Tortorella, contre quatre sous ceux de Vigneault.