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Sénateurs: Guy Boucher reste calme

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Après avoir connu une séquence de six victoires, les Sénateurs viennent d’encaisser quatre revers d’affilée, dont deux en bris d’égalité.

Guy Boucher demeure calme face à la situation.

«On aurait pu remporter le match contre le Lightning ainsi que celui de samedi soir contre le Canadien avec un peu de chance, a-t-il commenté. Je n’ai pas à changer le message que je livre aux joueurs.»

Il a cependant pu constater une certaine fatigue chez ses hommes lors du second duel contre le Tricolore.

«Disons que l’allure de la rencontre n’était pas aussi rapide que celle de la veille, a analysé Boucher. On a mal exécuté certains jeux et on a jonglé en certaines occasions avec la rondelle.

«On a manqué de souffle dans la seconde moitié de la rencontre, et ce n’est jamais une bonne chose de jouer du hockey de rattrapage, a-t-il poursuivi. Le Canadien a mieux joué que nous dans l’ensemble et il méritait la victoire.

«Nos adversaires avaient la bonne mentalité en tirant 37 fois au filet. Ils ont su effectuer des jeux simples qui se sont transformés en buts.»

Boucher a reconnu que l’arrêt spectaculaire réalisé par Carey Price aux dépens de Kyle Turris a constitué le tournant de la rencontre.

«Ce fut un arrêt miraculeux de sa part, a-t-il commenté. On aurait égalé le score à 2 à 2 si Turris avait pu marquer. Price a connu un fort match.»

Le but de Byron a fait mal

Dans le vestiaire, le vétéran Alex Burrows a parlé de «hockey de séries».

«C’est le but réussi par Paul Byron tôt en troisième période qui nous a fait mal, a-t-il analysé. On a commis des erreurs au cours de ce match et il faut en retenir une leçon en vue du troisième affrontement, samedi prochain. Le niveau d’intensité sera encore plus élevé.»

L’écart est maintenant de quatre points entre le Canadien et les Sénateurs au classement.

«On doit continuer de croire en nos chances de terminer la saison au premier rang, a dit Burrows. Surtout qu’on a un match de plus à disputer.

«Il faudra jouer comme on l’a fait samedi soir. Dans ce deuxième match, notre exécution faisait défaut. On n’a pas su bien gérer le contrôle de la rondelle.»