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Paul Byron atteint un plateau remarquable devant sa famille

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Paul Byron a ressenti une belle vague d’amour de la part des partisans du Centre Bell après l’annonce de son 20e but de la saison de la voix de Michel Lacroix.

«C’était vraiment spécial, je ne pensais pas devenir un marqueur de 20 buts dans la Ligue nationale de hockey (LNH), a mentionné Byron. J’ai parcouru un long chemin pour y arriver. Ma femme et mes enfants étaient ici dans les gradins. C’est encore plus magique.»

«J’ai bien entendu la réaction de la foule, a-t-il poursuivi. C’était des applaudissements comme ceux pour Carey. Pour moi, ça n’arrive pas très souvent.»

Byron gardera en souvenir la rondelle de son 20e but.

«Je sais que Gally [Gallagher] a ramassé la rondelle après mon but, a-t-il précisé. J’imagine qu’il me la donnera et qu’il ne me la vendra pas.»

Une belle histoire

À quelques casiers seulement de celui du numéro 41, Gallagher se réjouissait pour son partenaire de trio.

«Chaque joueur a des histoires différentes, a souligné Gallagher. La sienne est particulière. Depuis qu’on l’a acquis au ballottage, c’est un joueur d’impact. C’est un joueur intense, rapide. C’est plaisant de jouer avec lui. Je suis content de voir que son travail est récompensé.»

Trimballé d’un trio à l’autre depuis le début de la saison, Gallagher aime la chimie actuelle avec Byron et Plekanec.

«Paul joue comme moi, il n’y a rien de compliqué avec lui et il fonce au filet, a dit le numéro 11. Pour ce qui est de Pleky, il est très bon. Il doit affronter les meilleurs trios adverses chaque soir. Il est toujours bien placé. Il ne triche jamais. Ça fait du bien de jouer avec les mêmes joueurs pour quelques matchs d’affilée.»

Un étirement à l’aine

Jordie Benn a eu son mot à dire dans cette victoire en marquant un deuxième but depuis son arrivée des Stars de Dallas. Il a déjoué Craig Anderson d’un tir de la pointe qui a dévié sur le bâton de Viktor Stalberg. Après son but, le grand frère de Jamie Benn a célébré en levant son gant dans les airs.

«Je voulais montrer à mes coéquipiers que nous devions décocher des tirs dans le haut du filet pour le battre, a-t-il dit. Mais c’était plus de l’ironie puisque je venais de prendre un tir un peu tout croche.»

Benn a été très bon pour décrire l’arrêt spectaculaire de Price en deuxième période contre Kyle Turris.

«Si un jour, je tente la même chose, je me déchire l’aine», a-t-il répliqué.

Les Sénateurs ont dominé le CH 49-29 pour les mises en échec. Marc Méthot (10) et Mark Borowiecki (neuf) ont mené le bal. Mais c’est aussi un signe que le Tricolore a contrôlé la rondelle lors de ce match.