A moose wades in the Vistula river in central Warsaw

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La chasse à l’orignal est lucrative

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C'est bientôt le début de la chasse à l'orignal. La région du Bas-Saint-Laurent se prépare à accueillir les nombreux adeptes de cette activité très populaire. 

Certaines réserves à Rimouski ont débuté leur saison dimanche, mais dans les pourvoiries de la région les premiers chasseurs sont attendus le 16 septembre. La majorité des chasseurs du Bas-Saint-Laurent commerceront à chasser autour du 26 septembre. 

Chaque année, les adeptes de la chasse dépensent plus de 503 millions $ pour pratiquer leur sport.

Ces dépenses génèrent plus de 665 millions $ de retombées économiques, dont 309 millions $ de revenus et de salaires dans les entreprises québécoises, ce qui permet le maintien de plus de 4500 emplois.

Cette année, le permis de chasse à l'orignal a augmenté de 21 %, passant de 59 $ à 72 $. Une augmentation qui n'a pas refroidi les chasseurs.

Pierre Desrosiers, patrouilleur pour la protection de la faune, soutient que chaque année les chasseurs attendent avec impatience cette période.

«C’est vraiment des maniaques, ils vont laisser aller un voyage en Floride ou ailleurs pour vraiment consacrer ce temps pour leur sport favori», a-t-il dit.

Au Bas-Saint-Laurent, la chasse à l'orignal génère des retombées économiques considérables. Cette industrie rapporte un peu plus de 10 millions $ et génère plus de 170 emplois.

Alain Forest, du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs, affirme que cette saison sera très permissive.

«Tous les segments de la population, mâle, femelle et veau peuvent être abattus» cette année dans la «zone 2», a-t-il précisé.