VOY-CAMPING-BOUCHERVILLE

Crédit : COURTOISIE

Plein air

Les adeptes du camping sont au rendez-vous

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Pour la famille Poulin, le choix des vacances d'été a été facile cette année : ce sera le camping qui se trouve tout près de chez eux.

«Quand on a des petites tempêtes comme on a eu dimanche, on peut retourner chez nous pour nettoyer les dégâts d'eau. Ensuite, on rentre au camping», explique Diane Poulin.

Le choix de vacances dépend aussi d'autres facteurs, notamment le taux de change du dollar américain.

«Quand il est trop haut, on reste chez nous», ajoute Diane Poulin.

La famille Poulin n’est pas la seule à modifier ses choix de vacances en raison du taux de change américain qui avoisine 33%. Selon un sondage de CAA-Québec, à peine 13% des vacanciers québécois se rendront aux États-Unis, alors que 38 % choisiront plutôt de voyager au Québec.

C’est le cas de Luc Huard : «On aime mieux rester ici, on a des beaux coins au Québec», dit-il.

Pour Carole Bernier et ses six enfants, ce sera un mois complet de vacances au Camping Hatley. Malgré les quelques journées de pluie, ils sont heureux de profiter de la période estivale en sol québécois.

«Je n'aime pas partir trop loin. En plus, quand on est six, passer aux douanes ça peut être long, et les passeports, ça coûte cher.»

C’est donc un net avantage pour les campings d’ici, par exemple le Camping Hatley, qui affichent complet en cette période. Steven Proulx, le copropriétaire, se réjouit de la situation.

«On a un peu moins de gens des États-Unis comparativement à l'année passée. Mais on est quand même pleins, et c'est pratiquement 100 % québécois.»