Photo : Antoine Bibeau a été ébranlé après avoir reçu un tir à la gorge. Crédit : TVA Sports

 

LHJMQ

Le port de la bavette divise les gardiens

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La semaine dernière, le gardien des Foreurs de Val d’Or Antoine Bibeau a cru subir une blessure à la gorge lorsqu’il a été atteint par un tir en plein match.
 
Il dit avoir été ébranlé, lui qui ne portait pas la bavette, cette pièce de protection qui recouvre une partie de la gorge et la clavicule.
 
«Sur le coup j’avais de la difficulté à respirer, a-t-il raconté à TVA Sports. J’ai mis la bavette entre la première et la deuxième période. Je ne l’ai pas enlevée depuis.»
 
L'exemple Brandon Whitney
 
Quel lien existe-t-il entre Bibeau et Brandon Whitney, autre qu’ils sont gardiens dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec?
 
La mère de Bibeau travaille au même hôpital où le gardien des Tigres de Victoriaville a été soigné, après que ce dernier a subi une quadruple fracture du larynx lors d'un entraînement, la semaine dernière. Il a depuis obtenu son congé de l'hôpital.
 
Cette blessure presque fatale a sensibilisé plusieurs portiers de la LHJMQ, même si plusieurs sont toujours divisés sur l’utilisation de la bavette.
 
«Elle est très importante. C’est pour notre sécurité, a reconnu le gardien de l’Armada, Étienne Marcoux. Les lancers arrivent tellement vite qu’on n’a pas toujours le temps de se protéger.»
 
À l’inverse, ce ne sont pas tous les gardiens qui se disent ouverts au port de cet équipement. C’est le cas d’Alex Bureau, des Screaming Eagles du Cap Breton.
 
«Quand la rondelle est basse, on ne voit pas bien, car la buée se forme dans la visière, a-t-il expliqué. On voit vraiment mal.»