Photo : Simon Gagné Crédit : Capture d'écran TVA Sports

 

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«J'y crois encore» - Gagné

Publié | Mis à jour

Toujours sans contrat, Simon Gagné se donne de deux à trois semaines pour réfléchir à son avenir.

Celui qui a disputé 799 matchs en 13 campagnes dans la Ligue nationale (LNH) a eu quelques discussions avec des dirigeants d’équipes, mais de son propre aveu, il n’y a rien de sérieux.

«J’y crois encore (en ses chances de jouer dans la LNH), mais quand tu as raté un mois d’activités en saison régulière, les chances ne sont pas de ton côté, a-t-il commenté, mardi.

«On verra ce qui se passera vers la fin octobre ou le début novembre. Par contre, ça commence à être difficile de me lever le matin seulement pour venir patiner (avec les Remparts de Québec).

«C’est frustrant, parce que je ne contrôle pas la situation. En raison du plafond salarial, les équipes ont déjà dû éliminer 7 millions $ de leur masse salariale. Il y a donc peu d’espace pour de nouveaux joueurs dans leur formation.»

Le Canadien

Le Canadien de Montréal n’a pas été épargné par les blessures dernièrement. Daniel Brière est tombé au combat à la suite d’une commotion cérébrale et Brandon Prust n’a pas non plus terminé la rencontre de samedi contre les Predators de Nashville.

«Les blessures peuvent m’ouvrir des portes. Pour l’instant, on dirait toutefois que les équipes ne sont pas prêtes à bouger. Elles ont toutefois mon numéro de téléphone.»

Depuis le début du calendrier régulier, les Flyers de Philadelphie, chez qui Gagné a passé plus de 10 saisons, ne comptent qu’une victoire en huit sorties. Ils se trouvent dans la cave de la LNH.

«Je sais que ça ne va pas bien à Philadelphie. S’ils appellent, c’est certain que j’écouterai», a-t-il simplement dit.

Pas que le hockey

S’il a dit avoir reçu des offres de formations européennes, Gagné n’est pas emballé par l’idée de s’expatrier. Les récentes retraites d’Éric Bélanger et de Martin Biron le font réfléchir.

«J’ai joué avec ces gars-là à mes débuts dans le junior, chez les Harfangs de Beauport. Comme eux, j’ai des enfants et il y a de beaux moments à vivre en famille.

«En tant que joueur de hockey, j’ai souvent été à l’étranger et j’ai raté certains de ces moments. Rendu à mon âge (33 ans), tu réalises qu’il n’y a pas que le hockey dans la vie.»