Jonathan Huberdeau

Photo : Jonathan Huberdeau Crédit : Agence QMI

 

LNH

Huberdeau, un élève attentif à l'école de Kovalev

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Pendant que Jonathan Huberdeau voyait le jour, en 1993, Alex Kovalev venait tout juste de terminer sa première saison dans la Ligue nationale de hockey (LNH).

Moins de 20 ans plus tard, la recrue se trouve au sein de la même équipe que «L’Artiste» chez les Panthers de la Floride et il essaie d’apprendre le plus possible du joueur de 39 ans.

Les joueurs se sont d'ailleurs retrouvés sur le même trio pour le match d’ouverture et ils n’ont pas tardé à impressionner. Ils avaient obtenu tous les deux un but et deux aides dans une victoire contre les Hurricanes de la Caroline, le 19 janvier.

«Je ne joue plus avec Kovalev depuis la deuxième rencontre de la saison, mais c’est certain qu’il m’aide beaucoup, a affirmé Huberdeau à la chaîne TVA Sports, vendredi. Après les entraînements, j’essaie de demeurer avec lui afin qu’il me montre quelques trucs. Même si nous ne jouons plus ensemble, nous avons tout de même une bonne chimie.

«Il fait des choses que personne ne peut t’apprendre. C’est un bon vétéran et il veut que je sois encore meilleur.»

Huberdeau veut toujours mieux

L’ancien porte-couleur des Sea Dogs de Saint John, dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), fait bien jusqu’à maintenant à ses premiers coups de patin dans la LNH. À ses 10 premiers matchs, il possède trois buts et d’autant d’aides pour 6 points. Il a récolté trois de ces points à ses quatre derniers duels.

«Je suis satisfait de mon début de saison, mais c’est certain que je souhaite faire encore mieux, a-t-il ajouté. Je veux travailler encore plus fort et aider mon équipe à gagner des matchs importants.»

Justement, il a réussi ce dernier objectif jeudi. Dans une victoire de 3-2 contre les Flyers de Philadelphie, il était le premier joueur à s’élancer en tirs de barrage et il a compté le but vainqueur grâce à une superbe feinte pour déjouer le gardien Ilya Bryzgalov.

Huberdeau n’était pas si surpris d’être le premier envoyé en fusillade par l'entraîneur-chef Kevin Dineen.

«Nous avons beaucoup pratiqué cet aspect au début de la campagne, a-t-il avoué. Je savais donc que je serais premier ou deuxième à y aller, quand la prolongation s’est terminée. J’y suis donc allé et j’ai effectué la feinte que je fais habituellement.»