Le Québécois Xavier Ouellet

Photo : Le Québécois Xavier Ouellet Crédit : Agence QMI

 

Hockey

ÉCJ : une défense axée sur la vitesse

Publié | Mis à jour

L’entraîneur adjoint de la formation canadienne André Tourigny aimerait bien voir ses défenseurs effectuer des mises en échec un peu plus percutantes.

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Tourigny, qui est responsable des sept arrières canadiens, sait toutefois que cela n’arrivera probablement pas lors de ce Championnat mondial de hockey junior.

Mais le Québécois aime ses défenseurs, même si ces derniers ne sont pas extrêmement physiques.
 
«Nous aimerions ça en avoir un plus physique, mais ce n’est pas bien grave, a indiqué Tourigny après l’entraînement, jeudi. Je pense que nous possédons un très bon mélange (de styles). J’aime la façon dont nous jouons défensivement et nos gars sont bons lors de la transition (défense-attaque).»
 
Toutefois, il faut s’attendre à ce que les États-Unis, dimanche, et la Russie, lundi, donnent du fil à retordre à la défensive unifoliée.
 
Une défense talentueuse, mais...
 
L’entraîneur-chef Steve Spott savait que son équipe, qui tentera de remporter une première médaille d’or depuis 2009, n’était pas celle qui allait ébranler physiquement ses adversaires.
 
Les attaquants, menés par le trio composé de Ryan Nugent-Hopkins, Mark Scheifele et Jonathan Huberdeau, seront une force de frappe, mais devrons recevoir la rondelle de leurs défenseurs. Si le Canada n’est pas la formation la plus intimidante, elle espère pouvoir compter sur la vitesse et le maniement de la rondelle de sa brigade défensive pour contrecarrer ses adversaires.
 
Spott ne jure que par la possession de rondelle et si l’équipe réussit à la contrôler la plupart du temps, le fait de ne pas jouer de façon physique n’est pas dramatique. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place à l’amélioration.
 
«Nous devons avoir un peu plus de mordant dans notre zone défensive, a souligné Spott. Mais lorsque vous vous apercevez de la grandeur de la patinoire sur laquelle nous jouons, vous devez être capable de déborder un défenseur et réaliser des passes rapides. Nous avons le sentiment que nous avons le genre de gars qui peuvent faire cela.»
 
Quelques observateurs ont clamé savoir quelles seraient les paires défensives de la formation unifoliée. Scott Harrington et Dougie Hamilton, qui sont de retour en rouge et blanc, semblent être le duo qui se démarque des autres.
 
«Lorsque tu regardes les équipes passées, peut-être qu’il y avait deux gars qui se sont démarqués, a continué Spott. Mais si Ryan Murray (NDLR : présentement blessé) était ici, ce serait différent. Ultimement, c’est un effort de groupe. Dougie est versatile et Scott est plutôt le général lorsque nous devons contenir l’adversaire.»
 
Un groupe confiant
 
Pour Harrington, qui évolue avec les Knights de London dans la Ligue junior de l’Ontario (OHL) et qui a été sélectionné par les Penguins de Pittsburgh lors du deuxième tour du repêchage de la LNH de 2011, la profondeur de la défensive canadienne devrait être suffisante pour aller jusqu’au bout. Le gardien de but Malcolm Subban devra toutefois sauver ses coéquipiers lorsqu'ils connaîtront une baisse de régime. Et cela arrivera.
 
Sur les sept défenseurs, quatre – Hamilton (Bruins de Boston, neuvième au total en 2011), Ryan Murphy (Hurricanes de la Caroline, 12e au total en 2011), Griffin Reinhart (Islanders de New York, quatrième au total en 2012) et Morgan Rielly (Maple Leafs de Toronto, cinquième au total en 2012) – sont des choix de premier tour. Les trois autres – Harrington, Xavier Ouellet (Detroit, 48e au total en 2011) et Tyler Wotherspoon (Calgary, 57e au total en 2011) – sont des choix de deuxième tour.
 
Et les arrières devraient être suffisamment intelligents pour apporter des correctifs à leur jeu respectif au fur et à mesure que le tournoi se rapproche de son dénouement final.
 
«C’est un groupe talentueux, a indiqué Harrington. Ce qui fait que notre groupe est spécial est notre habileté à bouger la rondelle. Mais nous devons également donner le moins de temps possible aux attaquants adverses.
Regardez les États-Unis et la Russie, ils peuvent tous patiner.
 
«C’est important de développer de bonnes habitudes et de les garder tout au long de la compétition.»
 
Wotherspoon sait ce que ses coéquipiers et lui doivent accomplir.
 
«Nous voulons emprisonner nos adversaires dans les coins, a-t-il affirmé. Ne pas les laisser couper devant le filet ou ce genre de truc. Mais ce n’est pas une préoccupation.»

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